L’exploitation du corps féminin

En lisant l’article de Laura Mulvey, Plaisir visuel et cinéma narratif, je n’ai pas pu transposer ses propos dans les publicités. En effet, l’auteure parle du rôle des femmes dans les films en général et elle constate que celles-ci ont souvent un rôle de beauté visuel. On utilise leurs corps pour que le spectateur soit attiré par la femme et qu’il est envie d’elle. Ce qui est dommage vu que l’on restreint les femmes a un rôle de beauté visuel et non à une personne entière. Et ce n’est pas qu’au cinéma  que l’on voit cette surexploitation du corps féminin. Il est aussi possible de le voir dans tous les médias, surtout dans les publicités.

Pour bien comprendre mon constat, il suffit de penser à n’importe quel marque de produit et de se rappeler une publicité en rapport à celle-ci. Dans presque tous les cas, il y a au moins une femme plus ou moins dénudé prenant une pose aguichante tout en regardant intensément devant elle. Il est vrai que ce n’est pas toutes les pub, mais la plupart ressemble énormément à ce que je viens de décrire. Ce portrait est désavantageux pour l’image des femmes vu qu’elles sont par la suite perçues comme des objets et non des êtres humains. Les autres peuvent donc par la suite s’imaginer la femme comme quelque chose à posséder et non un être à respecter.

En plus, cette surexploitation du corps féminin amène un autre constat encore plus dommage: l’hypersexualisation féminine. En effet, à notre époque, il est de plus en plus courant que les filles laissent paraître de plus en plus de peau pour se sentir attirante. C’est le modèle de beauté par excellence que l’on doit tous atteindre. Il est donc rendu normal et encouragé que les femmes se montrent, mais elles sont aussi traitées de vulgaire en portant ces mêmes vêtements. Il est donc difficile pour celles-ci de trouver un juste milieu vu que la société les oblige à atteindre un certain statue de beauté tout en essayant de ne pas être trop aguichante. En somme, les femmes reçoivent deux messages totalement contradictoires, mais elles doivent réussir à atteindre les deux sans problème. Est-ce que ça étonne quelqu’un par la suite si le nombre de personne anxieuse est beaucoup plus élevé qu’avant?

En somme, la femme doit se restreindre à un rôle de beauté visuel simple sans jamais essayer de se sortir de cette prison. En plus, il faut qu’elle ressemble aux modèles utilisés dans les publicités qui sont souvent sexualisés tout en essayant de garder une pudeur parfaite. Ces exigences sont tristes et ridicules, pourtant on est obligé de vivre avec vu que ce n’est pas nous qui faisons les publicités. Mais il existe des manières de protester contre ce phénomène et peut-être qu’un jour l’hypersexualisation des femmes ne sera pas un modèle pour vendre des produits.

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Les acteurs et leurs rôles intemporels

Être acteur est un métier difficile qui demandent beaucoup de travail, de pratique et de persévérance. C’est un travail dans lequel il faut constamment être meilleur que les autres et montrer qu’il n’y a personnes d’autres pour interpréter tel personnage. Cependant, il existe aussi certains acteurs qui ont joué un rôle si marquant qu’ils sont par la suite étiqueté à vie par celui-ci. C’est le cas de l’acteur Hugh Jackman dans le rôle de Wolverine. Ce dernier l’a interprété tellement de fois et de manière incroyable que les spectateurs ne voient pas d’autres interprètent possible. Donc, en sachant que le film Logan de James Mangold sera la dernière fois que cet acteur jouera son rôle fétiche, il est normal qu’une masse de personnes aillent voir le film. Le réalisateur, en prenant en compte ce fait, en a donc profiter pour attirer et attendrir encore plus les spectateurs en jouant sur la nostalgie. Je ne dirais rien sur l’intrigue du film, mais je peux vous certifier que cet aspect est utilisé de toutes les manières possibles pour que l’on soit plonger encore plus dans l’histoire.

Maintenant que Hugh Jackman ne jouera plus ce rôle, que va-t-il lui arriver? C’est simple, il va simplement interpréter d’autres personnages dans d’autres films. Il y a juste un petit bémol, les spectateurs habitués de voir l’acteur joué Wolverine auront peut-être de la difficulté à dissocier ces deux identités. En effet, c’est un fait qui a toujours existé qui oblige certains acteurs a toujours interprété le même jeu encore et encore pour le simple fait que l’on n’est pas capable de dissocier le personnage de l’acteur. Cette image est contraignante pour les acteurs vu qu’ils ont par la suite beaucoup de difficulté à montrer l’étendu de leur talent vu que les consommateurs exigent que telle ou telle personne joue ce personnage. C’est encore plus flagrant à notre époque avec les internautes qui peuvent influencer le développement d’un film juste en se plaignant.

Bref, renfermer un acteur dans un rôle peut détruire une carrière prometteuse. Il est vraie que de montrer que l’on aime certains films à cause des acteurs peuvent être vu comme flatteur, mais cela peut être aussi destructeur vu que l’on peut les empêcher de s’épanouir pleinement dans leurs carrières.

Guilledouce

Vedette d’un soir

Qui ne rêve pas d’être reconnu par tous? Qui ne désire pas montrer à tout le monde les talents qu’ils possèdent? Qui n’aimerai pas rencontrer en personne son artiste préféré? Ce sont sur ses désirs que les médias sociaux basent la plus grande partie du temps leurs produits. En effet, il suffit de compter le nombre de télé-réalité existante ainsi que le nombre de concours où il est possible de passer X temps avec une vedette. C’est certain qu’il s’agit d’un moment mémorable et qu’il y a toujours une masse de personne qui aime participer à ce genre de projet, mais n’est-ce pas une manière subtile de déshumaniser l’être humain?

Je m’explique, à force de faire la propagande de tout le monde peut devenir célèbre et tout le monde peut avoir sa chance, les gens finissent par oublier que nous sommes tous des humains. La «vedette» finit par devenir un objet ou un statue qu’on l’on aimerait atteindre. En effet, il suffit de regarder le nombre de magasines qui ne parlent que de ce que tel ou tel personne a fait pour se démarquer. Les sujets sont souvent sans intérêts et faux, mais ils font parler. Ainsi, on ne s’intéresse plus qu’à ce qu’ils ont fait et non à la personne elle-même. On invente plusieurs manière pour qu’une personne devienne populaire un moment, mais ce n’est que éphémère. Il suffit de penser à l’émission Star Académie. Il n’y a que la première saison où il y a eu des artistes qui se sont démarqués et que l’on parle encore aujourd’hui. Toutes les autres saisons ont réuni des chanteurs qui se sont fait oublié au moment où l’émission finissait. Pourtant, tout le temps qu’il passait à la télévision, plusieurs médias en parlaient et pas qu’un peu. En somme, ces personnes devenaient que des objets d’admiration et de fantasme. Ils n’étaient plus considérer comme des humains à part entière.

En conclusion, l’ingrédient principal pour devenir célèbre est la chance. Ce n’est pas en participant à plusieurs émissions qu’on l’on devient populaire. En espérant que ma réflexion vous a permis de réfléchir un peu plus sur la vision erronée que l’on peut avoir du succès.

Guilledouce

La Belle et la Bête en réel, pâle copie?

Il vous est surement arrivé plusieurs fois que quelqu’un vous demande quel est votre film préféré. Je me doute que la réponse n’a pas toujours pu être évidente à dire vu qu’il y a tellement de films qui méritent d’être cités. Par contre, il est possible d’en nommer quelques-uns qui peuvent être considérés digne d’être nommés. Pour ma part, c’est le cas de La Belle et la Bête (1991, Gary Trousdale et Kirk Wise) de Disney. Je pourrais même dire que c’est mon type d’histoire d’amour préféré: deux personnes qui tombent amoureux l’un de l’autre malgré la laideur physique se l’un d’eux et leur première rencontre désastreuse. Il est donc évident pour moi d’aller voir le nouveau film sur cette histoire avec des acteurs réels. Je l’ai vu et je l’ai adoré, mais il y a quelques points que je ne suis pas certaine s’il avait vraiment la place dans la version finale.

D’abord, le film est une comédie musicale comme le classique de Disney. Je n’ai rien contre ce genre de film et je peux même dire que je les aime bien, mais je ne trouve pas pertinent de prendre les chansons du film d’animation pour les intégrer dans la version réel. Oui, elles sont magnifiques, mais elles peuvent être dispensable. Après tout, c’est une réadaptation du conte, il est donc normal de reprendre le récit et l’adapter d’une autre manière. Surtout qu’il y a certaines chansons dont les plans sont quasiment identique à ceux du classique Disney. Il y en a qui font la reprise avec brio, mais il y en a d’autres qu’ils auraient du soit enlever ou organiser différemment de la version animée. Par exemple, la chanson C’est la fête fait partie de celle que le réalisateur aurait du adapté d’une autre manière ou tout simplement l’enlever. En effet, je trouve qu’elle  amène certaines erreurs scénaristiques facilement évitable. Pour bien comprendre ce que je veux dire, il est important de se remémorer la chanson dans le classique d’animation de Disney. Lors de la chanson, il est possible de voir plusieurs assiettes, ustensiles et plats qui se mettent à danser et chanter autour de Belle pour lui proposer un bon repas. Dans la version réel, c’est quasiment la même chose, mais c’est plus difficile d’accepter qu’il y est autant de personnes qui ont été changées en objet. Surtout que plus tôt dans le film, il est dit que ce ne sont pas tous les objets qui sont vivants et qu’il en existe plusieurs qui ne sont animés. Cette séquence peut donc amener quelques erreurs scénaristique en voulant trop être semblable au film d’origine. Cependant, il ne faut pas penser que je suis entièrement contre l’aspect musical du film, au contraire. Il y en a plusieurs qui sont bien amenés et qui sont bien interpréter. J’irai même jusqu’à dire que ce sont celles qui sont inédites dans le film qui me plaisent le plus et qui m’ont le plus émue. En somme, il n’était peut-être pas nécessaire de reprendre les chansons du film d’origine et d’être identique, mais certaines sont bien amener et les nouvelles sont magnifiques.

Ensuite, un autre point qui me fait froncer des sourcils et l’apparence physique des personnages, ils sont entièrement identique à leurs versions animées. Vous adoré la belle robe jaune de Belle? Elle est dans le film. Vous aimé l’apparence physique de la Bête? Les deux versions sont quasiment identique. Vous trouvez que Gaston à un certain charisme, même si vous ne l’aimez pas? Il est pareil à la version animé, des vêtement, à la carrure, en passant par la fossette au menton. Même la version humaine de la Bête est pareil à celle du dessin animé! Ce point est celui qui me dérange le plus. En effet, ça me donne l’impression que le réalisateur ne voulait pas soulever la polémique de: «Mais les personnages ne sont pas identiques à ceux du film d’origine! C’est donc un mauvais film!». C’est une adaptation, il est donc important de reprendre le conte d’origine et l’adapter à sa vision. Évidemment que les costumes sont magnifiques dans le classique de Disney, mais l’apparence physique des acteurs ne doit pas simplement se contenter de les reprendre. Il est important de mettre une part d’originalité et d’adapter ceux-ci à sa propre vision. Mais bon, ce n’est qu’un détails à la fin, car ce n’est pas juste ce point qui fait la réussite de l’adaptation ou non.

Finalement, le film en lui-même est magnifique malgré le fait que je trouve qu’il essaie trop d’être comme celui animé sur certains points, que ce soit avec les chansons ou le physique des personnages. Surtout, ce que j’aime le plus de cette adaptation est la profondeur des personnages et la manière dont ça peut être dramatique. En effet, dans l’une des scène, Belle décide de montrer à une fillette du village à lire, mais les villageois interviennent et la «punie» parce que les filles ne doivent pas savoir lire. Ça met de l’avant la pensée moyenâgeuse qui est véhiculée à cette période de l’histoire. Ce fait permet aussi de mettre en place un plus gros fossé entre Belle et les autres personnages qui la trouvent bizarres. Bref, ce sont ces petites trouvailles qui m’ont permis de mieux apprécier le film lui-même et non la grande ressemblance avec le classique Disney d’origine.

Jeux de rôles, choix infinis?

Je passais mon temps à lire quelques articles sur différents blogs lorsque je suis tombé sur celui de Loblog et plus particulièrement son article sur les jeux de rôle écrit le 23 février 2017. Dans ce texte, il parle qu’il aime les jeux de rôle et les raisons qui le pousse à vouloir continuer à y jouer. sa raison principale est le fait que chaque personne se doit de se créer un personnage et de le jouer du mieux qu’il le peut en respectant les contraintes qu’il s’est imposé. Personnellement, je suis en accord avec les points qu’il a soulevé, mais je trouve aussi qu’il embelli énormément l’ambiance et l’amusement des jeux de rôle. Lire la Suite

Rencontrer l’amour, vraiment?

Honnêtement, je ne suis pas une grande fan des applications mobiles et encore moins ceux de rencontre comme Tinder. En fait, je suis même contre ce genre d’application. Parce que, selon moi, ce n’est pas en cherchant activement «l’amour» et en créant plusieurs profiles sur divers sites de rencontres ou journaux que l’on tombe dessus. Évidemment, il existe des exceptions, mais elles sont minimes par rapport au nombres de personnes utilisant le même médium.

Bref, la raison pour laquelle je parle de ces applications est que je viens d’apprendre qu’une toute nouvelle application de rencontre a été créée: Hater. Son fonctionnement, «matcher» des personnes qui ont les mêmes dégoût et qui détestent les mêmes choses en espérant que ça formera le couple parfait. Je ne m’attarderais pas très longtemps sur les raisons qui me poussent à croire que cette application ne marchera pas plus que les autres. En effet, TheCreator07 l’a fait dans son billet du 16 février 2017 et je trouve qu’il soulève les bonnes problématiques et qu’il explique bien l’absurdité de cette application. Pour résumé rapidement sa pensée, il trouve que ce n’est qu’une autre application de rencontre, qu’elle a même fonctionnalité que les autres vu que les utilisateurs se basent sur le physique avant tout et que les choix à détester sont absurdes.

Cependant, j’aimerai pousser sa réflexion un peu plus loin que l’application elle-même et m’intéresser à l’être humain lui-même et la réception que cette application peut avoir sur lui. C’est vrai qu’en général deux personnes s’entendent mieux s’ils ont des intérêts communs ou n’aiment pas les mêmes choses. Par contre, c’est aberrant de ne limiter les relations interpersonnels à ces critères. Ce n’est pas ce qui compte le plus pour que cela fonctionne entre deux personnes, mais les valeurs prioritaires pour chacun d’entre eux. Si pour une personne le travail et le succès passent avant tout, elle ne pourra jamais bien s’entendre avec une autre qui priorise la famille. C’est l’opposition de ces valeurs qui vont permettent à une relation de durer ou de s’effriter et non le fait de détester les mêmes choses. Après tout, les valeurs que l’on a va donc nous pousser à agir d’une certaine manière et toutes les personnes qui, pour eux, ce n’est pas important ne comprendre pas ces décisions et la chicane va arriver systématiquement.

Bref, les relations humaines ne se basent pas seulement sur notre apparence physique ou sur nos intérêts communs, mais bien sur les valeurs fondamentales de chaque personne. L’application Hater perd donc encore plus son intérêt vu qu’il ne met de l’avant que les goûts de chaque utilisateur et qu’il est impossible de connaitre leurs valeurs fondamentales. En plus, je n’ai même pas parler des personnes qui mentent et manipulent les autres dans le but de s’approprier ce qu’ils veulent. Il est donc pertinent de penser qu’il y en a plusieurs sur les applications de rencontre et que ce n’est pas avec eux que les utilisateurs vont trouver «l’amour». Mais bon, ce n’est qu’une autre piste de réflexion qui pourrait être intéressante à soulever si jamais je m’intéresse à un site de rencontre.

Guilledouce

Le spectacle

«Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annoncent comme une immense accumulation de spectacles.» C’est la première phrase qu’écrit Guy Debord dans son livre La société du spectacle parut en 1992. Cette citation met bien en contexte le mode de vie moderne dans lequel nous vivons qui est la consommation. Et quand je parle de consommation, je le dis dans tous les domaines, que ce soit des biens matériels, les médias de masse, les publicités, les journaux, les films, etc. Tout est pensé pour que l’être humain veuille consommer et posséder ce qu’il n’a pas encore en sa possession. Ce malheureux constat amène donc un autre problème dans la société  qui est la formation et l’accumulation de spectacles comme le dit si bien Debord. Pour bien se comprendre, le terme «spectacle» n’est pas utilisé dans le sens d’une représentation théâtrale, cinématographique ou tout autre forme d’art qui puisse se faire produire, mais dans le sens d’un «ensemble de ce qui se présente au regard, à l’attention, et qui est capable d’éveiller un sentiment » (Larousse). en se basant sur cette définition, j’englobe toutes les formes de représentation qui a pour but d’éveiller un sentiment chez les spectateurs et les émouvoir. Maintenant que j’ai défini et spécifié de ce que je vais parler plus spécifiquement dans ma critique, il est plus facile d’expliquer et d’analyser ce que Debord voulait dire dans son texte.

D’abord, tout le long du premier chapitre, l’auteur écrit plusieurs points qui défini plus ou moins le spectacle et qui explique que plus l’homme fait regarde les manifestation spectaculaire sans jamais s’investir, moins il est critique et plus il ne remarque plus la différence entre la réalité et la fiction. Ce constat est vrai et il explique en même temps comment il est facile par la suite pour les sociétés de nous vendre des objets plus ou moins utile. Si vous ne me croyez pas, il suffit de penser aux films d’amour. Nous avons tous vu un film romantique et les histoires sont tellement répétitive qu’il est facile d’en deviner la fin. Pourtant, ces histoires influencent la vision de ce que l’on a du romantisme et nous voulons tous vivre une romance idyllique qui est représentée. Pourtant, c’est impossible de trouver quelqu’un d’aussi «parfait» que les personnages présentaient, mais nous sommes toujours en train d’admirer ces «personnes» en espérant un jour en trouver un qui est identique. Évidemment, ce constat ce remarque facilement et vous vous dites que tout le monde est capable de séparer le rêve de la réalité.

Pourtant, il existe plusieurs personnes qui recherchent inconsciemment cet être fantasmé sans jamais le trouver et finissant toujours déçu. Ces gens en deviennent donc désespérés et ils font tout pour attirer l’attention qu’ils veulent sans jamais réussir. À ce moment, les publicités profitent de ce désir pour vendre leurs produits en mettant en contexte une personne trouvant ou attirant l’être aimé grâce à tel ou tel produit. Même si les spectateurs savent que ce n’est pas vrai, ils ne peuvent s’empêcher de chercher le produit au cas où sa fonctionnerait. Ils consomment donc le produit et voyant qu’ils n’ont pas ce qu’ils veulent, ils retournent admirer ces grandes romances, consomment d’autres produits miracle et redeviennent déçus. C’est un éternel cercle vicieux qui fait que l’on ne discerne plus le faux du vrai et que le spectacle qui éveille des sentiments n’existe plus vu qu’il ne devient que des images de ce que l’on aimerait posséder.

Évidemment, l’exemple que j’ai pris est plus ou moins grossier et ne s’applique pas à tout le monde, mais osez dire que vous ne vous êtes jamais dit que vous aimeriez vivre une idylle comme au cinéma. De ce fait, nous sommes tous plus ou moins captifs du spectacle qui nous prend en otage en nous promettant des faits impossible tout en nous faisant oublier ce qu’est la réalité. De ce fait, nous ne voyons plus la différences entre le spectacle et les images vu que c’est devenu la même chose dans notre conception. Il faut donc nous dépasser en fait incroyable pour capter et conserver l’attention des personnes, mais ce n’est que éphémère jusqu’à ce qui est plus ou moins vieux est désuets et n’attirent plus du tout les spectateurs. Cependant, il existe une manière de sortir de ce cercle vicieux et c’est faire preuve d’esprit critique. En faisant cela, il nous est plus facile d’identifier la réalité du faux tout en gardant le spectacle son aspect incroyable et unique sans le rendre en une forme imagée et sans saveur.

Guilledouce

Référence

Debord, Guy. (1992). La société du spectacle. Paris: Gallimard, p.15-32.

L’image peut nuire…

Le 29 janvier 2017, un attentat terroriste à eu lieu à la mosquée de Québec. Un homme est entré armé d’une arme à feu et il a tiré sur le plus de personnes possible avant de s’en aller. Cette tragédie la mort de six personnes et en blessa gravement cinq autres. Les policiers ne sont pas encore certain de l’identité du coupable, mais ils accusent un Québécois, Alexandre Bissonnette. Cette tuerie valide un fait auquel je crois: n’importe qui peut porter un acte terroriste et qu’il n’existe pas de profil définie de ce à quoi il doit ressembler. Vous devez penser que c’est un fait totalement logique et qu’il ne sert à rien de le valider. Je suis entièrement d’accord avec vous, mais je n’ai pas l’impressionner qu’une majorité des personnes que je côtoie en soient conscientes. Par exemple, si je vous demandez de me décrire un terroriste, je suis presque sur que vous allez dire que c’est un homme arabe de religion musulmane. Pourtant, dans la tragédie qui à eu lieu quelques jours plus tôt, ce n’est pas ce type de personne qui a posé ce geste inhumain. L’image que l’on conçu que l’on a du terroriste est facilement explicable. Ce sont les médias qui ont généralisé les terroristes à un tel point qu’ils sont maintenant devenus des stéréotypes pour nous.

En effet, il ne suffit que de regarder un film pour voir cette généralité. S’il y a un personnage arabe dans l’histoire, inconsciemment on se met sur la défensive et l’on pense que c’est un méchant ou qu’il va poser un acter irréversible. C’est vraiment dommage que l’image véhiculée des musulmans soit autant négative et qu’elle ne fait que nuire aux nouveaux arrivants de cette religion. L’être humain à trop de préjugé et il généralise trop rapidement les faits qui lui sont donnés. Il faudrait que l’on change la connotation négative de ce groupe d’appartenance si l’on ne veut pas que d’autres attentats de la même ampleur aient lieu dans la province de Québec. Évidemment, j’annonce peut-être un peu trop rapidement et sans réel fondement la raison qui à pousser cet homme à vouloir tuer plusieurs personnes, mais je suis presque certaine que c’est à cause de l’image préconçu et négative qu’il avait des musulmans. Si les médias arrêtaient de montrer et de parler d’une manière négative de ces croyants, je suis presque certaine que nous serions plus ouvert envers ces gens et qu’il y aurait moins d’actes criminels qui en découleraient. Évidemment, ce n’est pas la seule raison de ces gestes inhumains, mais c’en ait une cause. Comme je le dis souvent, en restant ouvert d’esprit et en prenant le temps de se mettre à la place de l’autre, il y a plusieurs problèmes qui seraient déjà réglés.

Guilledouce

Qu’est-ce qui différencie un objet quelconque d’une oeuvre?

Honnêtement, qu’est-ce qu’une oeuvre? Est-ce que c’est quelque chose d’original et qui existe en un seul exemplaire? Ou est-ce plus quelque chose de révolutionnaire qui change totalement la perception des spectateurs sur un sujet donné? Ou est-ce qu’il y a certains critères, comme la beauté et le message, qui doivent être pris en compte? En prenant le temps d’y réfléchir, il est difficile de donner une réponse qui permet de différencier les grandes œuvres des objets communs semblables. Après tout, il y a tellement de critères à prendre en compte sur le sujet que c’est impossible de tout classer sans problème. Il est donc important de mettre en place quelques critères par qu’on puisse par la suite être en mesure de réfléchir et d’identifier si un objet est une oeuvre ou non.

Pour ma part, je vais me baser sur un postulat et je vais essayer de m’y tenir. Celui-ci est que pour que je considère qu’un produit est une oeuvre, il faut qu’il dégage une certaine aura et qu’il soit unique à sa façon. Je m’explique, si on prend un tableau, par exemple, Mona Lisa de Da Vinci, elle est tellement connu qu’il est possible de la voir partout sur internet. Cependant, la sensation qu’il est possible d’éprouver en la contemplant au Louvre est totalement unique. C’est comme si cette oeuvre dégageait une certaine aura qui lui permettait de ne pas être une simple peinture, mais d’être un tableau particulier et unique en son genre. Et cette aura n’est pas seulement attribuée à la peinture, elle peut se retrouver dans chacun des neuf arts.

Par contre, il peut arriver que certaines personnes refusent d’attribuer l’appellation d’oeuvre à certaines productions en disant qu’elle ne dégage pas cette aura. Pour mieux comprendre cette notion, je vous invite à lire «L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité» de Walter Benjamin publié pour la dernière fois en 1939. Cet homme se demandait si la photographie pouvait vraiment être considérer comme un art vu que les photos ne dégagent pas cette espèce d’aura vu qu’elles ne sont que des copies de l’original. Tout en prenant conscience qu’avec les technologies de reproductibilité existantes, il était possible de toucher beaucoup plus de monde et leur faire prendre conscience de certains faits plus facilement. Il est certain que son questionnement est maintenant plus ou moins d’actualité vu que l’on voit à travers chaque photo une certaine aura qui se dégage. Mais son texte peut être aussi repris en appliquant la notion d’aura à la technologie numérique.

En y réfléchissant, les appareils numériques, comme les caméras et les appareils photo, permettent de mémoriser un événement particulier plusieurs fois facilement. Il est donc plus simple de prendre le même plan une multitude de fois pour ensuite choisir la plus belle. En plus, il y a aussi des logiciels qui permettent de retoucher les résultats finaux pour rendre le produit encore plus beau et enlever tous les défauts qui est possible de voir. C’est génial comme procédé, mais est-ce qu’une photo ou une séquence filmique peut toujours être considérée comme une oeuvre. D’après moi, oui. Je m’explique, pour concevoir une oeuvre, il est important de la travailler jusqu’à ce qu’elle atteigne les attentes de l’artiste. Le peintre peint et repeint sa toile jusqu’à ce qu’il la juge parfaite, l’écrivain est toujours dans la réécriture de son texte pour que ce qu’il veut faire comprendre ne soit pas mal interpréter, le musicien compose sa musique pour que la sonorité soit agréable à entendre, etc. En se fiant à ses exemples, le photographe qui retouche ses photos pour faire ressortir les éléments importants est donc le processus de création pour que cette image soit considérer comme une oeuvre et qu’elle aille son aura. C’est la même chose pour un film. Le réalisateur filme plusieurs fois la même séquence, pour choisir la plus en accord avec les autres plans, pour ensuite la retoucher pour qu’elle ait la même ambiance dans le film. De cette façon, il est donc normal de considérer certaine oeuvre du cinéma comme ayant une aura et s’élevant au-dessus des autres, vu que c’est le travail apporter au produit final qui amène l’aura d’une oeuvre et non juste le médium sur laquelle elle a été faite.

En conclusion, un objet peut être considérer comme une oeuvre si le travail apporter à celui-ci est conséquent, qu’il possède une aura particulière qui le rend différent des autres et qu’il soit unique d’une certaine manière. Bien évidemment, c’est mon avis personnel. Vous avez le droit de ne pas être en accord à ce que je viens de dire ou encore de trouver que certains éléments manquent à mon argumentation. Vous pouvez m’en faire part, je suis intriguer de connaitre votre avis sur le sujet.

Guilledouce

Un peu sur moi et mon blogue

Bonjour, je suis Guilledouce et ceci est mon blogue dans lequel je vais parler des médias de masse et de leurs relations qu’ils ont avec nous. Il est certain que je vais essayer d’adopter un point de vue critique envers ceux-ci. Après tout, ils existent souvent pour nous influencer et nous dire ce que nous devons penser devant certaines situations. Donc, il est plus intéressant de les analyser et les critiquer au lieu de juste les présenter et les décrire.

Mais qu’est-ce que les médias de masse? Selon moi, c’est la diffusion d’information plus ou moins véridiques par le moyen  de différents médium, comme la télévision, le journal, l’informatique, etc. Il est aussi impossible de ne pas être en contact avec ceux-ci vu qu’ils se retrouvent partout autour de nous, mais ils ne peuvent pas tous nous influencés ou avoir la même porter sur chaque individu. Personnellement, je suis plus en contact avec les médias de masse en naviguant sur internet. J’essaie aussi d’adopter un esprit critique en les voyant, mais ce n’est pas toujours évident. Après tout, certaines informations sont présentées de manière crédible et elles réussissent à me faire croire que c’est vrai. Il faut donc que je fasse une recherche pour valider ce que je viens d’apprendre pour me rendre compte que j’ai été naïve.

Bref, dans ce blogue, je vais analyser et critiquer certains faits sur les médias de masse. En espérant que vous allez trouver cela intéressant.

Guilledouce